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Tu veux ou tu veux pas ?

Catégories : Plaisir du couple , Plaisir féminin , Plaisir masculin

Ce n’est pas toujours facile de comprendre ses propres envies, alors comprendre celles des autres est encore une autre paire de manches.

On peut avoir envie d’un baiser, d’une caresse, mais pas forcément plus...
On peut avoir envie de pratiquer telle ou telle position sexuelle, et ne pas avoir envie d'en pratiquer une autre...
On peut également avoir envie d’une étreinte d’une nuit, mais pas de celle de toute une vie.

Et tout ceci est parfaitement acceptable !

Malheureusement, la notion de consentement est encore aujourd'hui parfois oubliée par certaines personnes. Par peur de se faire rejeter par son ou sa partenaire, par crainte de violences, de reproches, de disputes. Pour "faire plaisir". Parce que ces personnes pensent qu'il en va de leur devoir conjugal.

Pourtant, le consentement est une notion importante voire fondamentale des relations interpersonnelles, car sans consentement, l'acte est alors considéré comme une agression sexuelle. 

Tout d'abord, c'est quoi le consentement sexuel ? 

Le consentement désigne l’accord que des personnes se donnent mutuellement, pour qu'une activité sexuelle ait lieu entre elles. 

Cette notion nous vient de nos voisins anglo-saxons et est relativement récente, puisqu'on note sa première apparition dans les années 1980. Avant cette époque, les femmes étaient considérées comme étant des biens appartenant à un homme, que ce soit leur père ou leur mari. La question de leur consentement ne se posait alors même pas encore.

Bien que, depuis, la position et l'image de la femme aient largement évolué dans la Société, la question du consentement reste bien présente. Mais elle ne concerne pas exclusivement les femmes, comme nous le rappelle le récent hashtag « MeToo » lancé en 2017 sur les réseaux sociaux, créant alors une libération de la parole de milliers d'hommes et de femmes du Monde entier, victimes d'agressions sexuelles.

De plus, l’entrée tardive dans le Code Pénal du viol conjugal illustre bien le manquement de ce concept de consentement sexuel. 

Voici un petit exemple de ce que l'on peut qualifier d'agression sexuelle :

« Tout contact sexuel forcé (pénétration avec un objet ou une partie du corps, cela peut donc être un sexe, mais aussi un doigt), qu’il y ait violence, chantage affectif, usage de la culpabilité, menaces ou pas. »

Il existe bien évidemment des situations particulières où il est compliqué voire impossible de consentir à une activité sexuelle, comme par exemple si votre partenaire a consommé trop d'alcool ou de drogues, de son plein gré ou à son insu, et qu'il ou elle n'est plus conscient(e) de ses actes. 

La notion de consentement reste ainsi la barrière ultime qui distingue l'acte libre de l'agression sexuelle, voire du viol.

Comment faire pour que mon consentement soit entendu et respecté ?

Il peut paraître simple de dire « oui » ou « non », mais ce n’est pas si évident que ça. Notre état psychologique, nos idées sur ce que doit ou ne doit pas être une relation sexuelle, les pressions exercées par le ou la partenaire... peuvent parfois nous inciter à étouffer nos envies pour céder à celles de l'autre.

Il existe plusieurs manières d’exprimer son consentement. On peut par exemple le verbaliser clairement : « J’aimerais tester ce jouet sexuel avec toi ce soir, qu’en penses-tu ? Est ce que cela te plairait ? »
Cependant, certaines personnes exercent plutôt la solution dite du « body language ». Certains gestes ou attitudes ne trompent pas sur les intentions et les attentes d'une personne, par exemple, si votre moitié se détourne de vous, ne veut pas vous toucher, ou vous envoie d'autres signaux de ce genre, c'est probablement qu'elle est non-consentante.

N'hésitez pas alors à le lui demander afin d’être au clair sur la situation, ce qui permettra au passage de mieux vous connaître l'un l'autre et de mieux connaître les envies de chacun.

N'oubliez pas que la sexualité inclut un respect mutuel entre les partenaires. Ne pratiquez jamais un geste sexuel par surpriseUne sodomie surprise, par exemple, n'est probablement pas le meilleur cadeau à offrir à votre partenaire. Discutez-en toujours avant, dans la limite du possible. 

Et bien sûr, insister pour que l’autre cède ce n'est pas du consentement ! 

En conclusion

Les relations sexuelles ne doivent pas devenir une contrainte à subir ! Elles doivent rester sources de plaisir, de partage et de complicité. 

Et évidemment, il ne s'agit pas d'une compétition, personne n'est là pour vous juger, le but est de se faire plaisir tout en découvrant de nouvelles choses qui nous font du bien et nous excitent.

N'oubliez pas que s'il n'y a pas de « Oui », c'est qu'il y a un « Non ».

Pour illustrer nos propos, nous vous invitons à visionner cette petite vidéo expliquant le consentement sexuel à travers une tasse de thé.

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